SAUNIERE Serge

Peinture
Né(e) en :1947
Nationalité :France
71, rue du Bois de Combault
77340 Pontault-Combault
Tél. 01 70 10 32 99
s.sauniere@numericable.com

sans titre - 2012 - Acrylique sur toile 130x130 (© Photo Maël Rimbault )

Une gestuelle du silence.


Toute peinture un peu achevée m'a toujours donné l'impression de générer du silence, les oeuvres qui apparaissent les plus abouties, mais aussi les plus vivantes et les plus mouvantes dans leur fixité physique me semblent produire cette sorte de contraste avec un silence qui est celui de leurs moyens matériels, leur immobilité dans le monde des formes et leur vie dans celui de l'esprit.
La peinture de Serge Saunière atteint ce degré de silence où les formes sont mures et achevées, techniquement closes sur elles-mêmes mais ouvertes au monde et tout particulièrement à celui d'une réalité naturelle dont la sensation est sans cesse convoquée dans cette œuvre singulière et raffinée.
Si la peinture doit toujours parler de l'homme et pas seulement de l'homme Saunière, mais de la nature humaine et toujours nous apprendre sur ce sujet, y compris la peinture la plus abstraite, celle qui est la plus affranchie de toute références, comment ne pas se sentir concerné en regardant ses grandes étendues de noirs, de gris, de blancs dans les immensités suggérées sur les grandes toiles mais tout autant dans les petites encres alors qu'elles procèdent de la même extension physique de l'espace ? On y ressent tel ou tel jeu de forces, de formes en contrastes, de passages ou de matière, de passages ou de matières qui parlent sans cesse d'un devenir qui est celui de notre raison d'être au monde : l'esthétique, l'imagination, la mémoire c'est-à-dire un sens profond et impérieux difficilement élucidable par le vocabulaire commun ; ces propositions essentiellement plastiques n'étant jamais lues dans un sens univoque : ce qui est grand renvoi au microcosme, ce qui est petit suggère l'immensité, ce qui est fluide est tout à la fois organique, liquide ou aérien, ce qui est matériel : végétal, minéral, proche ou lointain, à la fois imaginaire et chargé d'un certain sentiment de déjà vécu.
La forme parle un langage qui peut se percevoir comme un discours sur le monde et sur notre nature au point peut être où ces deux réalités se rejoignent. C'est comme si nous trouvions soudain organisés devant nos yeux, sur la surface et dans le champ restreint du tableau le chaos des évènements du monde extérieur et le désordre de la réalité mouvante, soudain établis avec ordre les éléments dispersés qui les constituent.
Cette expérience n'est pas seulement précieuse, elle est essentielle. Voir le monde organisé dans les œuvres nous livre sans doute les clés nécessaires de lucidité applicables à notre propre existence. Socrate, dans ce sens, avait formulé cette prière aux dieux de la Grèce, qui nous a été transmise par les marbres d'Athènes : « Faites que les choses du dehors soient en accord avec celle du dedans ».
Quelle gestuelle du silence pourrait représenter cette action sur les choses que l'on perçoit comme nécessaire dès que l'on se détermine dans le métier de faire de la peinture, de la gravure ?
Comment le peintre peut-il avoir une action sur le monde quand son art procédé à ce point du silence, de la solitude, d'une transmission essentiellement non-violente de ses valeurs ?
La peinture, comparablement à la poésie doit avoir cette fonction en profondeur de modifier la sensibilité du temps contemporain et de façonner les sensibilités à venir avec une influence souterraine, qui agirait comme un contre-pouvoir, par intimité convaincue et par la persuasion qui imposent lentement.
C'est sans doute ce qui agit le plus mystérieusement dans la peinture de Serge car ses œuvres semblent travailler dans notre mémoire visuelle, c'est tout au moins l'expérience personnelle que j'en ai formée en une trentaine d'années de connaissance attentive et les « images » si elles ne s'imposent pas au premier regard ont par contre toujours raison ensuite.

Paris-Athènes, le 3juin 2005
Daniel Lacomme

Sous un grand vent
Les peintures de Serge Saunière



Regarder les grands tableaux de Serge Saunière fait entrer, semble-t-il, dans un monde autre que le nôtre. Apparemment très peu nombreux y sont les éléments du monde réel, peu visibles les traces de sa rudesse hirsute.

Nous serions donc ailleurs, quittant notre terre stable. Par exemple, en mer. Plutôt : sur elle, dans cet air chargé de vapeur et de sel, qui flotte et bouge dans une distance indéterminée. On entend un grand murmure, un profond froissement de l'air.

Car ce qui est en action ici c'est un courant de vie, la vie comme un courant fluide ; ce qui se montre en action ici, c'est un flux d'énergie baroque et en tumulte, dans cette forme, là précisément, à gauche sur la toile, qui gonfle sa voile, gagnant sous nos yeux son espace, son volume, son sens, sa direction, et gagnant même dirais-je, un destin sur la voie de son propre accomplissement.

Mais soudain, ailleurs dans le même tableau, en léger décalage, une autre forme apparaît. Elle est d'un « esprit » tout autre : un aplat de noir. Ou : une lourde nuée de blanc. Ou un éclaboussement de gris. Ou les traces du passage ( très gestuel ) d'une brosse qui « saigne » la couche blanche ( ou grise) de la toile : et voici, curieusement, une empreinte posée sur un monde mouvant. Paradoxe : l'empreinte reste, bel et bien, là précisément où tout bouge.

L'originalité de cette peinture, plus encore que dans son caractère éminemment sensible et complexe, est la présence de ces contradictions de mondes et de formes, incompatibles, car ils vivent for bien côte à côte sur la toile. Ils sont incompatibles et pourtant heureux. Et heureux parce qu'ensemble.

Cet état « heureux ensemble » est sans doute l'intuition la plus audacieuse de Serge Saunière. Car elle parvient à manifester, au delà de et avant même les naissances des diverses formes, ce qui est en quelque sorte leur matrice archétypale : une dramaturgie puissante et sourde ( bourdonnante ) faisant du tableau, en effet, un lieu hors du temps et de l'espace réels et concrets, mais situant vigoureusement notre lieu, notre temps par rapport à la robustesse réelle d'un autre espace-temps.

Cet autre lieu qu'est le tableau nous situe aussi nous-mêmes, petites girouettes in inquiètes en métal léger, par rapport à la robustesse réelle d'un grand vent archétypal, celui d'une dramaturgie qui vit et agit avant même le langage, et qui est à même d'impulser la forme, la nomination, le jeu des contradictions, le rythme de la parole, de l'action et de la lumière.

Yves Bergeret.

Archipel




Avec une force douce et totalement décidée, Saunière m'emmène sans presque que je m'en rende compte sur un archipel. Peut-être celui-ci émerge-t-il entre Europe et Extrême-Orient. La terre y est céleste, vigoureuse et âpre, comme celle de ses Cévennes natales, vaporeuse et aérée comme des îlots en plein océan.
Et là ? Des signes dans l'espace, des formes mouvantes qui tirent leur puissance de l'instabilité et leur liberté de la stabilité. Etrange. Ligne, lumière, espace ; pas de couleur ou presque pas. N'est-ce pas une des vertus les plus agissantes des travaux de Saunière que d'exister dans un espace étrange où quelque chose, en dehors de la parole, se déroule, se révèle et se dérobe ?
Actes sans paroles, dramaturgie sans personnages, dont le temps, aussi remarquablement riche que lent, se déroule sous mes yeux. Je me demande si, en fait, le personnage principal de ces scènes n'est pas le silence. Pas le vide. Le silence,plein,qui bourdonne comme le sifflement des ailes du planeur dans le ciel, comme le frottement du vent dans les branches de la forêt.
Que j'observe en effet ses lithographies, ses lavis ou ses tableaux, volutes, fumées et brumes y vivent constamment. On dira que ces « figures » sont propices à toutes sortes de projections psychologiques. Mais l'œuvre de Saunière se rebelle à ces processus assez banals. En elle, une rigueur, une intransigeance, une hauteur écartent ces pauvres projections. L'œuvre se tient dans une distance neutre où, de lui-même, s'engendre en splendeur l'impersonnel ( l'originel ? le foisonnement de la multiplicité au-delà de l'individuel ? les deux à la fois ? ). Le temps y existe, suspendu, disparate et bourgeonnant. Ce n'est pas non plus le temps de la méditation, abstrait et moral ; c'est celui de la présence ( le neutre ) et de l'observation ( l'étrange ). Sur les îlots de l'archipel, en peinture, en lavis, en lithographies, le temps de la liberté multiple, celui que Segalen appelait le Divers, foisonne dans sa lenteur heureuse où passe parfois un geste vif et puissant dont la toile ici, la feuille là, offrent la trace comme le témoignage d'un voyage suspendu entre deux mondes et souverain parmi le désordre originel.

Mais qu'est-ce que cet étrange et ce neutre dans les œuvres de Saunière ? Ils sont un espace-temps merveilleusement inattendu et inattribué, où se produit ce décalage naturel qui transforme d'abord la pensée en intuition créatrice et qui bientôt génère le dessin, la forme, la lumière elle-même. Ils sont une impulsion à agir naissant sur la lèvre du silence, mais restant encore, malgré tout, dans sa bouche. Le souffle du silence ne se vêt d'aucun mot d'aucun langage, la forme reste indistincte, aucun objet identifiable n'apparaît, aucun vêtement; la peinture et le lavis se dressent sur la mer mouvante comme des îlots où la vie cherche et invente dans un bonheur grave l'hypothèse de sa forme.

Yves Bergeret
ÉTUDES ET ACTIVITES

1972 Études d’arts plastiques à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts (E.N.S.B.A.)

1978 Chargé de conférence à l’E.N.S.B.A. en remplacement du professeur E.Gorbato,
dans le cadre du cours Dessin-Mouvement.

1979 Bourse de voyage exceptionnelle, janvier-février, attribuée par l’E.N.S.B.A., Ministère de la culture et de la communication, pour un voyage d’étude dans le Hoggar (Algérie), avec un groupe d’étudiants en architecture des Beaux-Arts de Paris.

Diplôme Supérieur d’Art Plastique (D.S.A.P.);
option Dessin : mention Très Bien;
option Gravure-Taille-Douce : mention Très Bien;
option Peinture: mention Bien.

Lauréat du Prix Fondation Rocheron

1980-1981 Bourse d’étude du Ministère français des affaires étrangères :
études, au Japon, des techniques de la peinture traditionnelle japonaise,
à l’Université Nationale des Arts de Tokyo (Tokyo kokuritsu geijutsu daigaku),
Dép. Peinture Japonaise, niveau Maîtrise-Doctorat,
sous la direction du Prof. Ikuo Hirayama.

1982-1983 Boursier de la Fondation du Japon :
recherches sur les techniques de fabrication des supports traditionnels japonais
(paravents, portes coulissantes, gaku, makimono, kakémono),
Université Nationale des Arts de Tokyo, Dép. de la Recherche Artistique,
section Conservation-Restauration,
sous la direction des Professeurs Ikuo Hirayama, Ko Terauchi, Yoshiteru Nomura.

1983-1985 Poursuite de ces recherches par mes propres moyens, dans la même section de la même université.

1986-1988 Pensionnaire de la Maison Franco-Japonaise, de Tokyo.
Recherche sur les matériaux utilisés pour la fabrication des supports traditionnels japonais, en peinture et en gravure, principalement les papiers et les soies.

1989 Cours-Conférence dans le cadre du cours technique de la peinture dirigé par M. Pincas, ENSBA de Paris

1989- Actif comme peintre professionnel

1991 Contribution au Dictionnaire de la civilisation japonaise (Paris, éditions Hazan).

1999-2012 Enseignement à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles (ensa-v)
Arts et Techniques de la Représentation (ATR) - cours « Créativité ».


EXPOSITIONS PERSONNELLES

1979 Maison des Beaux-Arts, Ministère de l’Éducation Nationale, Université de Paris.

1983 Galerie Honyarado, Kyoto (Japon).
Institut Franco-Japonais du Kansai, Kyoto.
Galerie Saihodo, Tokyo.

1985 Institut Franco-Japonais du Kansai, Kyoto.
Galerie Saihodo, Tokyo.
Centre culturel allemand, Tokyo.

1990 SAGA, Grand Palais, Paris.

1991 Galerie de la Pleau, Toulouse.

1993 Espace Caillou, Roquefort-des-Corbières.

1994 SAGA, Palais des Expositions, Paris.

1995 Médiathèque, Mairie de Pontault-Combault.

1997 Exposition itinérante de la Caja Duero (banque espagnole)
Valladolid, Soria, Palencia, Avilla, Zamora .Espagne

1998 Palacio Garci Grande, Salamanque. Espagne

1999 Galerie du Fleuve, Paris.

2000 MAC 2000, Espace Eiffel / Branly, Paris
Lauréat du Prix du Public

2001 Maison du Roy, Sigean
MAC 2000, Espace Auteuil Paris

2002 Les Trinitaires, Espace d’Art contemporain, Metz
Galerie Chantal Mélanson, Annecy
Manif, Séoul (Corée)

2003 MAC 2000 Espace Auteuil, Paris
Espace Prévert, Savigny Le Temple
Galerie Fusion, Toulouse
Galerie Amourette, Rouen

2004 Arts, millésime, Champagne Devaux, Bar sur Seine
Galerie Le Scribe Brigitte Griffault, Montauban

2005 La Fabrique (Conseil municipal Avallon)
Galerie Chantal Mélanson, Annecy
Conseil Général d’Eure et Loir, Chartres

2006 MAC 2006 Espace Champeret Paris
Crid’art Metz

2007 Studio Le regard du cygne
MAC 2007 Espace Champerret, Paris

2008 Galerie Médiart, Paris
Galerie Quai Est, Ivry-sur-Seine

2009 Slick Dessin, Paris
MAC Paris 2009 Espace Champeret Paris
Crid’art Metz

2010 Galerie Ka & Nao, Grenoble
MAC Paris 2010 Espace Champerret, Paris

2011 Centre d’Arts Plastiques Albert Chanot, Clamart

2012 Galerie Victoria’s Gallery, Paris

2013 Bastion de l’Orangerie, Meudon
(Ville / Académie des Arts de Meudon et des Hauts de Seine / collection [GAUTIER & Co]
Médiathèque / avec Bertrand CREAC’H, sculpteur)
Galerie Victoria’s Gallery, Paris
Galerie Terres d ‘ Ecritures, Grignan


EXPOSITIONS COLLECTIVES

1974 « Dessins de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris »
Salon des Indépendants, Grand Palais, Paris

1976 « Lithographies de l’E.N.S.B.A. de Paris », Séoul (Corée)
« Collectif du dessin contemporain, Dessin-Danse-Musique »,
Maison de la Culture du Havre, Le Havre

1979 “Dessins du Hoggar”, Groupe d’Étude UP 6,
ENSAP École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris

1982 « Graveurs-lithographes de l’E.N.S.B.A. aujourd’hui »,
Galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts, Paris

“Un peintre et un architecte”, exposition à l’Université Nationale des Arts de Tokyo

1983 Galerie Nissan, Tokyo
Galerie Erien, Tokyo
Galerie Iiragi, Tokyo

1984 Galerie Erien, Tokyo
Galerie Iiragi, Tokyo
Université Nationale des Arts de Tokyo

1985 Tôritsu bijutsukan (Musée Municipal de la Ville de Tokyo)
Galerie Erien, Tokyo
Galerie Iiragi, Tokyo

1986 Galerie Axis, Tokyo.

1988 SAGA (Salon des Arts Graphiques Actuels) Grand Palais, Paris

1990 Centre Culturel du Grand Turc (FRAC Basse-Normandie) La Ferté Mace

1991 SAGA, Grand Palais, Paris
Galerie Ciel, Utsunomiya, Japon

1992 Galerie de la Pleau, Toulouse

1994 Galerie zur alten deutschen Schule, Thun (Suisse)
Structure 17, Perpignan
Centre de Gravure Contemporaine, La Corogne (Espagne)

1995 Maison Gilbert, Lézignan
Bibliothèque municipale, Albi

1996 Centre Culturel de Mitry-Mory
Bibliothèque municipale, Pau
Exposition de lithographies à Octon (Hérault)
« Chines Arabies ». BPI, Centre Georges Pompidou, Paris
« Le Trait », Cité des Arts, Paris

1997 Salon de Mai, Paris

1998 O Art Museum, Shinagawa, Tokyo.
Château du Terrail, Saint Jean de Védas (Communauté d'Agglomération de Montpellier).
Villa Montebello, Musée de Trouville
Galerie Hélène Lamarque, Rouen
Salon de Mai, Paris
Médiathèque intercommunale, Miramas

1999 « Le Trait », Cité des Arts, Paris
Salon de Mai, Paris
Festival « Les voix de la Méditerranée », Lodève (Hérault).

2000 Lithographies de l’Atelier Pousse-Caillou, Chapelle des Pénitents, Mèze.
« Kenneth White et ses amis peintres », Librairie Nicaise, Paris.

2001 Art Espace Fresnes
Le Cadran, Saint Geours de Maremme (Landes)
Graveurs du monde 2001, Crocq (Creuse)
Centre culturel allemand, Tokyo

2002 École Estienne, Paris
M.A.C.Y (Mouvement des Artistes Contemporains en Yvelines),
Hospice Saint-Charles, Rosny-sur-Seine

2004 Arts, millésime, Bar sur Seine
Carte blanche à la revue « Passage d’encres », Romainville
Voix d’encre, St Ouen

2005 Salles St Pierre & La Fabrique, Avallon

2006 Bibliothèque Francophone Multimédia, Éditions Voix d’Encre, Limoges

2007 Galerie Médiart, Paris
Salon des Réalités Nouvelles, Paris

2008 Galerie l’Ecu de France, Viroflay
Salon des Réalités Nouvelles, Paris
Art en Capital - Comparaisons, Grand Palais, Paris

2009 Galerie l’Ecu de France, Viroflay
Salon des Réalités Nouvelles, Paris
Salon des beaux arts Hôtel de Ville Garches

2010 Bibliothèque d’études et d’information, « 20 ans Editions Voix d’Encre » Grenoble
Salon des Réalités Nouvelles, Paris
Salon des Beaux Arts Hôtel de Ville Garches
Art en Capital - Comparaisons - Grand Palais, Paris

2011 Salon des Réalités Nouvelles, Paris
Art en Capital - Comparaisons - Grand Palais, Paris
Abbaye de Beaulieu « Un souffle venu d’Asie « Tarn et Garonne
Salon des Beaux Arts Hôtel de ville de Garches

2012 Salon des Réalités Nouvelles Paris
Art en Capital - Comparaisons - Grand Palais, Paris
Salon des Beaux Arts Hôtel de ville de Garches de Garches
Gautier & Co « Regard sur une collection «, Centre d’art Albert Chanot, Clamart

2013 Art en Capital- Comparaisons -Paris
PUBLICATIONS

Albums Treize manières de voir un merle. Sur un poème de Wallace Stevens
Éditions Pousse-Caillou, 1977, Paris

Onze vues des Pyrénées. Sur un poème de Kenneth White ,
Éditions Pousse-Caillou, 1993, Roquefort des Corbières

Portfolio D’une rive l’autre. Collection « Essuyer les yeux « .Editions Voix d’encre, 2007

Gravures Empreintes, sexualité et création – Joëlle Mignot, L’Harmattan, Paris, 1995

Chines Arabies: BPI, Centre Georges Pompidou, 1996, Paris


Encres Martinique (recueil de poèmes d’Yves Bergeret) L’Estocade, 1995

Poésie 96 « L’horizon ». Maison de la Poésie, 1996, Paris

Venelles éternelles (recueil de poèmes de J.F. Patricola) Rafaël De Surtis, 1998

L’amour désaimé (sur un poème de Daniel Leuwers). L’Abécédaire, 1999

Les mots dans les pierres (triptyque sur un poème d’Yves Bergeret),
Passage d’encre, 1999

Offrandes de la mémoire (recueil de poèmes de Franck Castagné). Voix d’Encre, 2001
Onze vues des Pyrénées suivi de Poétique de la montagne. (de Kenneth White)
Voix d’Encre, 2002

De la montagne et des premiers jours (recueil de poèmes d’Alain Blanc),
Voix d’Encre, 2003

Diptyque avec une ombre (poème de Jacques Ancet) Arfuyen, 2005

Ecrire et peindre au dessus de la nuit des mots (Anthologie voix d’encre, 2010)
Encres sur 2 poèmes de Charles Juliet

L’abécédaire d‘une carpe – Alain Blanc, Voix d’encre, 2010

Lire, Ecrire -- Charles Juliet, Voix d’encre, 2013.


1978-1980 Dépôt d’œuvres à la Bibliothèque Nationale, Paris