LEDIEU Francine

Peinture
Né(e) en :1931
Nationalité :France
6 rue Rameau
75002 Paris
Tél. 01 42 96 88 41

Sans titre - 2010 - huile sur toile 61x50

«Dessinateur, aquarelliste, peintre, Francine Ledieu est à l'écoute de la respiration du monde. Dans l'intimité et le silence de l'atelier, elle confie à de simples feuilles et de petites toiles les traces de la vie, les empreintes de ce qui l'a émue.
Ses scènes anodines et simples s'inscrivent dans le fil du temps. Elles évoquent des gestes oubliés, des petits riens d'une réalité rêvée ou d'un rêve éveillé. Ce travail révèle un regard aigu, un geste sûr et juste. En quelques traits ténus ou bien appuyés par un pinceau trempé d'encre, l'expression est saisie. Les volumes jouent des vide, des ellipses et acquièrent une densité donnée par la seule valeur du papier. L'emploi subtil des couleurs emmène lumière et modèle.
L'œuvre se déroule comme un journal, Les notations quotidiennes forment une musique de chambre que Françine Ledieu pratique depuis de nombreuses années. Celle qui s'initia auprès de Jean Bertholle a appris à faire chanter les nuances dans une composition équilibrée et un dessin égal à son expression.»
Lydia Harambourg
La Gazette de l'hotel Drouot, 2001
Née à paris en 1931, elle vit et travaille à paris

1950/1951
Élève au centre d'Art Sacré (Paris), atelier de Maurice Rocher et Jacques Le Chevallier

1982/1983
Élève à l'académie St-Roch (Paris) dans l'atelier de Jean Bertholle


Expositions

1957/66
- Böblingen (Allemagne),

1962
- Galerie du Colisée (Paris)

1969
- Vitraux pour l'église St Pierre des Louvrais (Pontoise)

1973
- Mosaïque pour le Groupe scolaire Jean Moulin (Pontoise)

1989/93/99
- Maison Mansart (Paris)

1996
- Église romane de Balazuc (Ardèche)

1997
- Galerie Étienne de Caussans (Paris)

1998
- La petite galerie (Paris)

2001/2004
- Galerie La Capitale (Paris) - Exposition en permanence
Articles de presse (extraits)

«Le travail de cette artiste discrète dévoile une sensibilité à fleur de papier. Des dessins aquarellés accompagnent des huiles peintes dans une manière tout aussi transparente. Un réseau de lignes arachnéennes tisse une architecture qui ouvre un espace sur une succession de plans ou au contraire le ferme.
Francine Ledieu retranscrit le monde à l'image de sa perception. Elle redistribue les données visuelles et sensitives. Intérieurs et paysages murmurent un mystérieux langage. Nous entrons dans cet univers avec un plaisir renouvelé.»
Lydia Harambourg
La Gazette de l'hotel Drouot, 1998