MORIYAMA Hiroyuki

Peinture
Né(e) en :1936
Nationalité :Japon
1718, rue du Vieux-Pont-de-Sèvres
contact : Me kakuko Moryama
92100 Boulogne Billancourt
Tél. 01 46 08 30 02

Adlib - Acrylique sur toile 200X150 (©Photo J. Faujour)

TEXTE de Roberto Gutiérrez Directeur de la revue Plages
Le peintre Moriyama suit un parcours intérieur marqué par la méditation philosophique qui trouve son inspiration dans d'anciens textes sacrés ; sa palette autrefois polychrome a laissé place
à des noirs et des jaunes très intenses qui se juxtaposent dans de grandes compositions abstraites. Moriyama sait capter à merveille la force de la couleur dans sa vivacité ocre ; cette tendance picturale révèle le lien fort qui unit le peintre japonais à l'Ecole Abstraite de Paris.
Pour Moriyama, la peinture est un état de transfiguration poétique ;
la toile enferme la plénitude de la pensée en relation à l'univers où le peintre
n'est qu'un médiateur chargé d'éclairer ce mystère : d'où vient la vie ?…

Ce travail de réflexion que l'artiste mène depuis plus de trente ans en France le place dans une situation particulière par rapport à la peinture contemporaine au Japon ; il peut ainsi subtilement combiner les expériences des deux civilisations dans une peinture sobre qui sert de passerelle entre deux mondes bien distincts.
Moriyama nous fait partager cette sagesse en nous incitant à nous interroger sur le sens de la peinture et de son pouvoir de rapprochement entre l'art et la philosophie.
Peindre est à la fois penser et situer le monde des idées.
La peinture de Moriyama est une réponse à ces deux postulats ;
elle dégage l'impression d'une plénitude et donne matière à réfléchir sur le sacré.



TEXTE
Françoise Sieffert
juillet 2003

Le peintre Hiroyuki Moriyama a décliné les multiples facettes de l'abstraction en utilisant une palette sobre devenant parfois monochrome, privilégiant alors le geste et le signe. Souvent répétés comme des notes de musique d'une partition picturale, les idéogrammes et pictogrammes animent un territoire onirique, habité par le spirituel.

Moriyama a étudié aux Beaux Arts de Paris où il a acquis une technique et une expérience occidentale qui se sont superposées au procédé calligraphique et à la gestique japonaise. Le signe dans son œuvre ne relève pas uniquement d'un procédé extrême oriental mais exprime la synthèse de deux cultures, de deux civilisations qui se sont unies dans le création plastique pour s'épanouir sur la toile.
Dans les dernières années de très grands formats mettent en scène un langage intérieur, pudique, repère d'une expression méditative soutenue par une gestuelle délicate. Des petits formats plus intimistes mettent en exergue les valeurs coloriste de l'œuvre avec ses demi-teintes, ses couleurs travaillées captant la lumière (roses, ocre, nacres ou gris perlés…) et qui contrastent avec les lignes noires du dessin. A la question : "qu'est-ce que l'art", André Malraux répond "ce par quoi les formes deviennent style". Et de petites formes s'articulent, répétitives ou monotypes, accrochant la surface du tableau : traces, taches, fragments ou éclats interstellaires. L'imagination vagabonde car il est difficile de définir avec précision le message contenu. Chacun peut y reconnaître le reflet de ses pensées à condition de s'éloigner du tumulte urbain et de s'adonner à la rêverie.
Mais il ne faudrait pas réduire le langage plastique du peintre et se laisser abuser par la séduction visuelle que procure l'œuvre car, lorsque le signe fait sens, on n'est jamais très éloigné du message philosophique. "Le sens n'est jamais principe ou origine note Deleuze, il est produit. Il n'est pas à découvrir, à restaurer ni à réemployer, il est à produire par de nouvelles machineries." C'est à ces mécaniques que Moriyama s'emploie avec ses pinceaux, en utilisant les strates de pâte colorée.

Aujourd'hui avec une démarche plastique confirmée et une pratique abstraite affirmée laissant la peinture vierge de toute dénomination, Moriyama présente à la Galerie Weiller une sTEXTE de Roberto Gutiérrez Directeur de la revue Plages
Le peintre Moriyama suit un parcours intérieur marqué par la méditation philosophique qui trouve son inspiration dans d'anciens textes sacrés ; sa palette autrefois polychrome a laissé place
à des noirs et des jaunes très intenses qui se juxtaposent dans de grandes compositions abstraites. Moriyama sait capter à merveille la force de la couleur dans sa vivacité ocre ; cette tendance picturale révèle le lien fort qui unit le peintre japonais à l'Ecole Abstraite de Paris.
Pour Moriyama, la peinture est un état de transfiguration poétique ;
la toile enferme la plénitude de la pensée en relation à l'univers où le peintre
n'est qu'un médiateur chargé d'éclairer ce mystère : d'où vient la vie ?…

Ce travail de réflexion que l'artiste mène depuis plus de trente ans en France le place dans une situation particulière par rapport à la peinture contemporaine au Japon ; il peut ainsi subtilement combiner les expériences des deux civilisations dans une peinture sobre qui sert de passerelle entre deux mondes bien distincts.
Moriyama nous fait partager cette sagesse en nous incitant à nous interroger sur le sens de la peinture et de son pouvoir de rapprochement entre l'art et la philosophie.
Peindre est à la fois penser et situer le monde des idées.
La peinture de Moriyama est une réponse à ces deux postulats ;
elle dégage l'impression d'une plénitude et donne matière à réfléchir sur le sacré.



TEXTE
Françoise Sieffert
juillet 2003

Le peintre Hiroyuki Moriyama a décliné les multiples facettes de l'abstraction en utilisant une palette sobre devenant parfois monochrome, privilégiant alors le geste et le signe. Souvent répétés comme des notes de musique d'une partition picturale, les idéogrammes et pictogrammes animent un territoire onirique, habité par le spirituel.

Moriyama a étudié aux Beaux Arts de Paris où il a acquis une technique et une expérience occidentale qui se sont superposées au procédé calligraphique et à la gestique japonaise. Le signe dans son œuvre ne relève pas uniquement d'un procédé extrême oriental mais exprime la synthèse de deux cultures, de deux civilisations qui se sont unies dans le création plastique pour s'épanouir sur la toile.
Dans les dernières années de très grands formats mettent en scène un langage intérieur, pudique, repère d'une expression méditative soutenue par une gestuelle délicate. Des petits formats plus intimistes mettent en exergue les valeurs coloriste de l'œuvre avec ses demi-teintes, ses couleurs travaillées captant la lumière (roses, ocre, nacres ou gris perlés…) et qui contrastent avec les lignes noires du dessin. A la question : "qu'est-ce que l'art", André Malraux répond "ce par quoi les formes deviennent style". Et de petites formes s'articulent, répétitives ou monotypes, accrochant la surface du tableau : traces, taches, fragments ou éclats interstellaires. L'imagination vagabonde car il est difficile de définir avec précision le message contenu. Chacun peut y reconnaître le reflet de ses pensées à condition de s'éloigner du tumulte urbain et de s'adonner à la rêverie.
Mais il ne faudrait pas réduire le langage plastique du peintre et se laisser abuser par la séduction visuelle que procure l'œuvre car, lorsque le signe fait sens, on n'est jamais très éloigné du message philosophique. "Le sens n'est jamais principe ou origine note Deleuze, il est produit. Il n'est pas à découvrir, à restaurer ni à réemployer, il est à produire par de nouvelles machineries." C'est à ces mécaniques que Moriyama s'emploie avec ses pinceaux, en utilisant les strates de pâte colorée.

Aujourd'hui avec une démarche plastique confirmée et une pratique abstraite affirmée laissant la peinture vierge de toute dénomination, Moriyama présente à la Galerie Weiller une série de toiles, expression de la maturité, de la maîtrise du geste et de la sensibilité qui offre à l'assentiment du public la synthèse de ses dernières recherches.

érie de toiles, expression de la maturité, de la maîtrise du geste et de la sensibilité qui offre à l'assentiment du public la synthèse de ses dernières recherches.

MORIYAMA HIROYUKI
1718 allée du Vieux pont de Sèvres92100 Boulogne-Billancourt
Tél. 01 46 08 30 02 - Fax 01 46 20 21 68
EXPOSITION PERSONNELLE
2005 Galerie WEILLER, Paris Galerie C, Amiens
2004 Galerie TAKECHI, Kumamoto (Japon) Galerie KIMURA, Kumamoto (Japon)
2003 Galerie WEILLER, Paris Galerie TAKECHI, Kumamoto (Japon)
2002 Galerie TAKECHI, Kumamoto (Japon)
2001 Galerie TAKECHI, Kumamoto (Japon)
2000 Galerie TENMAYA, Hiroshima (Japon) XXVIIè Festival International de Peinture, Cagnes sur Mer Retrospective des lauréats Maison de la Culture et des Loisirs de Metz
EXPOSITION COLLECTIVE
2005 Galerie WEILLER, "Groupe Mercure", Paris
2004 Galerie WEILLER, "Groupe Mercure", Paris
2003 Commande public (400 mm x 150 mm), ville de Kumamoto, Japon Musée d'art Contemporain, Kumamoto (Japon)
1989 / 2004 Salon "Réalités Nouvelles", Paris
1995 / 1999 Salon de Montrouge
1998 NAC (groupe d'artistes japonais), Maison de la culture du Japon à Paris Salon de Juillet, Cagliari (Italie)
2000 "Porte de l'an 2000", Boulogne-Billancourt
1999 "Arts tout de suite", Centre culturel de Boulogne-Billancourt
1998 NAC (groupe d'artistes japonais), Maison de la culture du Japon à Paris Salon de Juillet, Cagliari (Italie)
1997 "Arts tout de suite", Château Bouchillot à Boulogne-Billancourt
1996 Grand Prix du salon d'Art du XXIè Siècle, Kumamoto (Japon)Salon d'art Contemporain de Bagneux
1995 XXVIIè Festival International de Peinture, Cagnes sur Mer
PRIX
1996 Grand Prix du salon d'Art du XXIè Siècle, Kumamoto (Japon)
1995 Grand Prix du XXVIIè Festival International de Peinture, Cagnes sur Mer
COLLECTION PUBLIC
Musée dʼart Contemporain, Kumamoto (Japon)
Musée Prefectoral dʼArt de Kumamoto (Japon)
Hopital de Ueki, Kumamoto (Japon) Municipalité de Ueki, Kumamoto (Japon)