MARCHAL Elissa

Peinture
Né(e) en :1973
Nationalité :France
2, rue Marcelin Berthelot
93100 Montreuil
elissa.marchal@gmail.com
http://www.elissamarchal.com

Cadre n°10 - 2015 - Acrylique et vernis sur bois 105x92,5

Du tableau-objet vers l’objet du tableau


Mes préoccupations artistiques se concentrent sur les éléments fondamentaux de la peinture : la matière, le support, l’espace, la couleur, la forme et interrogent la question du tableau.

La couleur est déployée sur des compositions géométriques en trois dimensions, dans un jeu de lignes horizontales et verticales.
Les assemblages en volume ainsi proposés mettent en avant la relativité des éléments les uns par rapport aux autres (dessus-dessous, transparence-opacité, vide-plein, intérieur-extérieur ; visible-invisible …) et offrent de multiples points de vue au gré des déplacements du spectateur et de la lumière ambiante. La matérialité physique de l’œuvre, son statisme, sont contrebalancés à la fois par la vibration de la couleur – appliquée avec de légers dégradés - qui donne une impression de légèreté, mais aussi par le mouvement de celui qui regarde.
Le vide prend une place à part entière en tant qu’espace de projection de la couleur peinte.
Tout comme dans les œuvres de Dan Flavin, le spectateur se trouve confronté à un paradoxe : le mur blanc, coloré par la réflexion de la couleur, est perçu d’une couleur autre que le blanc, dont l’intensité varie au long de la journée.

Ici, le cadre, objet de la peinture, délimite une image qu’il produit lui-même et n’encadre pas un signifiant pré-existant, comme c’est généralement la fonction qui lui est assignée. Pour reprendre la dichotomie établie par Victor Stoichita (in « L’Instauration du tableau »), l’image n’est ni emboîtée (cadre peint qui est peinture), ni emboîtante (cadre objet), elle est créée par le cadre. Le cadre est tableau.
Cependant, il projette une surface de couleur monochrome sur le mur blanc. L’image produite se trouve délimitée par le cadre et lui confère sa nature originelle.
Le cadre remplit ainsi la double fonction de tableau et de sa limite. On assiste à un jeu d’allers-retours et de déplacements entre le tableau et son intérieur. Le cadre crée l’image projetée, qui est elle-même délimitée par la bordure.


Elissa Marchal
Expositions personnelles
2014
Galerie Anne-Laure Jalouneix (Bordeaux) - « Medium 1.14 – Horizontales et verticales »

2013
Galerie du Haut-Pavé (Paris) - « Assemblages »


Expositions collectives
2016
Galerie Wagner (Le Touquet) - « Hommage au carré »
Galerie du Haut-Pavé (Paris) - « De rendez-vous en rendez-vous »

2015
Galerie du Haut-Pavé (Paris) – « De rendez-vous en rendez-vous »
Galerie Satoru (Tokyo, Japon) - « Thoughts through Drawings – mind »

2014
Galerie du Haut-Pavé (Paris) - « De rendez-vous en rendez-vous»
Service Culturel de Gentilly - Propositions d’acquisitions pour le Fonds Municipal d’Art Contemporain
Galerie ParisCONCRET (75011 Paris) - « Toujours simple »
Galerie Le Corbusier (Trappes-en-Yvelines) - « Regards sur la jeune abstraction contemporaine »

2013
Service Culturel de Gentilly - « Couleurs, lueurs &co »
Galerie ParisCONCRET (75011 Paris) - « Line upon line »

2012
Novembre à Vitry

2011
Novembre à Vitry

2010
Galerie Satoru (Tokyo, Japon)

2009
Tokyo Contemporary Art Fair (Galerie Satoru)

2008
Centre culturel de Saint Genis Pouilly (Ain)
Salon de Mai

2007
Novembre à Vitry
Salon de Montrouge (nb : sous le nom Elissa)
Salon des Réalités Nouvelles
Galerie Satoru (Tokyo, Japon)

2006
Salon de Montrouge (nb : sous le nom Elissa)
Salon des Réalités Nouvelles

2005
Salon des Réalités Nouvelles

2004
Salon des Réalités Nouvelles